La Giulietta de Uliana Alexyuk déjà avec sa première scène -avec le roman « Oh! quante volte » l’air de succès de l’opéra, en duo avec la harpe, Alexyuk réussit une conception lyrique et nostalgique encore sans pesanteur. Aussi Alexyuk est pleinement dans son rôle et chante avec force avec une merveilleuse piano et son captivante voix exprime la pureté, la fragilité et l’innocence. Les Duets – stupéfiants, intimes, dans la scène de la mort, il y avait hier silence comme une souris dans le public. Tant pour les deux actrices, les nombreux appels de « BRAVA » étaient mérités.