Archives de catégorie : Reviews

La Giulietta de Uliana Alexyuk déjà avec sa première scène -avec le roman « Oh! quante volte » l’air de succès de l’opéra, en duo avec la harpe, Alexyuk réussit une conception lyrique et nostalgique encore sans pesanteur. Aussi Alexyuk est pleinement dans son rôle et chante avec force avec une merveilleuse piano et son captivante voix exprime la pureté, la fragilité et l’innocence. Les Duets – stupéfiants, intimes, dans la scène de la mort, il y avait hier silence comme une souris dans le public. Tant pour les deux actrices, les nombreux appels de « BRAVA » étaient mérités.

Même sans un casting de stars, toutefois, le Bolchoï a réuni un cast digne, surtout de la ensemble de la compagnie, qui étaient collectivement plus convaincante que la mise en scène posément formelle de Pizzi. Uliana Alexyuk a mis sa claire voix, lourde de trilles à bonne utilisation comme la somnambule Amina. La soprano née à Kiev avait une colorature fluide et expressif, et un pianissimo attrayant. … Ce fut un performance très accompli et sensible.

-A.J. Goldmann
http://www.operanews.com/Opera_News_Magazine/2015/9/Reviews/MOSCOW__La_Sonnambula.html

carmenUliana Alexyuk continues to impress. Her Frasquita brought forth the soaring, consistent vocal production and acting skills that were first seen in her star turn as Gilda in this season’s Rigoletto.

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Carmen, Houston Grand Opera, Carolyn Sproule and Uliana Alexyuk.

Carmen, Houston Grand Opera, Carolyn Sproule and Uliana Alexyuk.


Likewise, Uliana Alexyuk is appearing in her fifth HGO production this season, and skillfully showcases her ability to hit soprano notes in the stratosphere as Carmen’s friend Frasquita. She is one HGO Studio Artist that will hopefully be gracing Houston stages many more times in the coming years.

Read more here: http://www.broadwayworld.com/bwwopera/article/BWW-Reviews-Houston-Grand-Operas-CARMEN-is-Sultry-and-Opulent-20140427

Theater Jones – Chamber music concert

« The quartet was joined by soprano Uliana Alexyuk who made quite an impression as a last minute replacement Gilda in Houston Opera’s production of Rigoletto in January. She negotiated the role’s difficulties with ease and her more lyric voice smoothed out the piping that pepper the performances of many lighter-voiced coloraturas. My review is here. She was every bit as impressive in her selections with the St. Petersburg, in graceful adaptations by Aleksey Aronov. From Glinka’s groundbreaking opera, Ruslan and Ludmila, she sang Ludmila’s aria “Ah ty, dolya-dolushka.” Next came three songs by Rachmaninoff: “Margaritki,” “Daisies” and the best known of the bunch, “Ne poi, krasavitsa, pri mne.” She closed with Alyabiev’s “The Nightingale.” In all of these selections, she spun out a silken vocal thread that ran through every note and connected all of the phrases internally as well as with each other. The Russian diction, which is not as favorable to such legato singing (as say, Italian), did not give her the slightest pause. Admittedly, this is her language, but that alone cannot explain the legato core at the center of her voice. No, that is pure technical mastery combined with a stunning natural gift. It is like a moving stream into which she launches note after note and phrase after phase. This is not to imply that she lacks power or the ability to dramatically drive the voice when that is required. But even here, it is the connecting line that separates her from other singers. »

-Gregory Sullivan Isaacs

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Theater Jones Review – Rigoletto

« Plus tôt dans l’opéra, quand elle était encore en vie, le Gilda créé par Uliana Alexyuk, est vocalement extraordinaire. C’était un remplacement de dernière minute, emprunté à la distribution de The Passenger, ce qui signifie qu’elle a chanté plusieurs spectacles les jours adjacents. Considérons les défis de chanter ces rôles diamétralement opposés dans deux opéras qui ne pourraient pas être plus différents. Mais Gilda convient parfaitement à ce stade de sa carrière (et peut-être toujours). Les vols de colorature que Verdi a écrit pour le rôle sont chantés comme des frissons de l’euphorie du premier amour, plutôt que de cadences pour se vanter. Elle chante le rôle si facilement, et de manière naturelle, qu’il est facile d’oublier tout de ses difficultés. « 

-Gregory Sullivan Isaacs

http://www.theaterjones.com/ntx/reviews/20140130140055/2014-01-30/Houston-Grand-Opera/Rigoletto

Houston Chronicle Review – RIGOLETTO

« Soprano Uliana Alexyuk a capturé la douceur, de l’ardeur et de la vulnérabilité de Gilda avec les nuances changeantes de sa voix, soyeux, vibrant, et feutrée. Alexyuk, un membre du Houston Grand Opera Studio, entré dans le rôle à la fin de répétitions, remplaçant Elizabeth Zhdanoff; néanmoins, elle cadrait avec le reste de la troupe.  »

Stephen Brown, Houston Chronicle

http://www.houstonchronicle.com/entertainment/arts-theater/article/HGO-s-Rigoletto-captures-tale-of-lust-and-5182834.php#/3

Houston Press Review – Rigoletto

« Alexyuk, poignante et charmante comme la condamné Ivette dans Le Passager, a une voix comme du verre: transparent et cristallin. Elle traverse l’orchestre et parvient toujours à monter et descendre les échelles avec une agilité et une clarté effrayante. Son fameux numéro sensationnel de colorature, Caro nome, (« doux nom « ) est son apothéose au premier amour, une chanson de vertige de son jeune cœur. »

– D.L. Grover

http://blogs.houstonpress.com/artattack/2014/01/rigoletto_at_hgo_has_promising.php

Concertonet Review – Rigoletto

« Uliana Alexyuk, en remplissant un indisposé Elizabeth Zharoff, a conquis les complexités vocales et dramatiques de Gilda. Déjà impressionnant dans le petit rôle de Ivette dans la course concurrente de The Passenger de Weinberg, la colorature facile de Alexyuk et sa présence scénique imposante ont été chaleureusement autorisés à donner plein vol. Si ses premiers passages ont montré le moindre signe de trac, sa prestation exquise de « Caro Nome, » reçu avec enthousiasme par le public, lui a permis de s’épanouir dans les deuxième et troisième actes. En effet ses frémissements vocales et l’hésitation à la porte de l’auberge de Sparafucile étaient à glacer le sang. « 

-Marcus Karl Maroney

http://www.concertonet.com/scripts/review.php?ID_review=9610